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“The American dream, … this is a fucking nightmare!”

Quand Bruce Gilden (A Beautiful Catastrophe) se pose à Détroit en 2009 ça donne ça.

Je suis encore sous le choc de cette réalité made in US donc je partage. Je répète, le sphotos et les récits sont de 2009 pas de l’après guerre.

When Bruce Gilden (A Beautiful Catastrophe) land on Detroit in 2009, you get this

I cannot believe what I just saw, so I have to share this. I repeat, th epics and interviews are from 2009 not from post WWII

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Merci à Verve Photo, pour la découverte.

Alors que je suis en pleine écriture sur la première partie de mon documentaire sur Sao Paulo et Mumbai, je tombe sur le travail d’Ambroise Tézenas. Alors oui, la capitale indienne est sublimée sous l’objectif de Tézenas mais ça me motive à revenir avec de la “belle” matière.

Plus d’infos sur le photographe en cliquant sur les photos.

thanks to Verve Photos for the discovery

As I’m working on the first part of my documentary project on Sao Paulo (Brazil) and Mumbai (India) I stopped by Verve Photo and discover the work of Ambroise Tezenas. Ok, the Indian capital is sublimated under the objective of Tézenas but that motivates me to come back in 2010 with some GOOOOD material.

More infos on the photographer by clicking the pics

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Image 6Bronx-Barbes comme son nom ne l’indique pas nous emmène au coeur de la capitale ivoirienne, et plus précisément au coeur des ghettos où règnent les gangs de la grande ville.
Tourné en 1999 après une vraie documentation terrain construite autour de vrais membres de gangs, Eliane De Latour s’est entourée de cette clique marginalisée (acteurs et production) pour tourner une des seules fictions africaine sur l’univers des gangs.
L’histoire, deux jeunes paumés Toussaint et Nixon se retrouvent sous la coupe de Tyson, « Le vieux père du Bronx » après l’homicide involontaire d’un membre de la Camora un gang adverse. Les deux fistons « chocs » s’avèrent avoir le « cœur plein » cette expression qui définit le courage d’un gang member et très vite deviennent des figures incontournables du Bronx. Mais comme dans chaque histoire de gang, la loi du plus fort reprend le dessus et c’est dans cet univers de crasse, de casse et d’humour  du ghetto qu’on suit Toussaint devenu Solo du Grand B pour Bronx et Nixon devenu Scarface.
La particularité du film est qu’il est fort de réalisme notamment parce que les dialogues n’ont pas été écrits pour que la Francophonie s’y retrouve. On parle le nouchi, ce français renversé ou cassé une fois comme on dit là bas, (no worries il y a des sous titres), et on découvre la culture des mégalopoles africaines mix de culture locale, ancestrale et de mondialisation.
Bronx Barbes, film coup de poing et proche parent de la Cité de Dieu, le maracatu en moins et le coupé décale en plus !

Bronx-Barbes as its name does not indicate it takes us along the heart of the Ivory Coast’s capital, and more precisely in the ghettos where the gangs of the big city reign.

Shot in 1999 after a good documentation built with real gang-members stories, Eliane De Latour hired these marginal society (actors and production team) to shoot one of the only african fictions on the universe of gangs.

The story, 2 homeless young men, Toussaint and Nixon integrates the gang of Tyson, ” The old father of the Bronx ” after the murder of a Camora’s member, an opposite gang from Abidjan. Both “sons” turned out to have a ” full heart ” (This expression defines the courage of a gang member) and quickly became  figures of the Bronx. But as in every story of gangbanging, only the stronger survives. In this atmosphere of crime, violence, sex but also humour from the ghetto, you’ll follow the fate of Toussaint aka Solo du Grand B” and Nixon aka Scarface.

One of the characteristics of the film is that it is strong with realism, certainly because of the dialogues which were not written so that the Francophony feels comfortable with. We speak  Nouchi, this  broken ivorian French  language (no worries there are subtitles), and we discover the culture of the African big cities, mix of local & ancestral culture added with globalization.

Bronx Barbes a striking movie, in the same mood than The City of God with less maracatu and more coupé décalé!

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The Jackson Five On 'The Ed Sullivan Show' - The Jackson Five perform on 'The Ed Sullivan Show,' New York, May 10, 1970. Pictured are, from left, Tito Jackson, Marlon Jackson, Jackie Jackson, Michael Jackson, and Jermaine Jackson. (Photo by CBS Photo Archive/Getty Images)

Le Jour J by 93 Mafia Crew, St Denis - Photo par Stève Siracuse

Le Jour J by 93 Mafia Crew, St Denis (Juin 2009) - Photo par Stève Siracuse

D’où vient cet engouement soudain pour le street art? Ce regain d’amour pour cet art qu’on maltraité pendant au moins 20 ans.

Il y a 15 ans alors que je m’essayais à la street dance, on (mon crew) était considéré comlme des aliens à tourner sur la tête et à jouer les contorsionnistes. Personne ne nous prenait aux sérieux. certains de mes amis étaient dans le graffiti et même histoire, ils étaient considérés comme des “racailles” qui détruisaient le paysage urbain.

Je ne peux m’empêcher de penser que ces même personnes qui détestaient, maltraitaient et parlaient mal de tout ce mouvement, sont les même qui sourit et apprécie aujourd’hui! Et ça me rend dingue quand j’y pense…

Après je n’irai pas jusqu’à dire que je n’en suis pas ravie parce que tout ces artistes “Hip Hop” ( au sens original) ont besoin d’être reconnu pour l’ensemble de leur “carrière”. Et, je ne peux m’empêcher de penser que de toute façon, l’art contemporain avait besoin d’un nouveau souffle. Peut-être à cause de son côté chiant et élitiste…Le street art est juste arrivé au bon moment.

J’aime à penser que quelque soit le champ artistique, les meilleures oeuvres sont faites de lutte, de sueur et de quelques larmes. Le graffiti, c’est exactement tout ça.

Alors allez apprécier Whole in the Wall à NY (en nov en France), Né dans le graffiti @ Fondation Cartier, Paris, Paris Hip Hop…. Mais souvenez vous d’une chose, officiels, institutions, médias. et novices que tout CA VIENT DE LA RUE ET DU COEUR et ça ne s’apprend pas dans les livres!

What the hell is going on with street art passion?  I’m questioning myself about that renewal of love for something that was mistreated for almost 20 years.

15  years ago, I was experiencing bboying and we ( my crew) were considered as aliens. Spinning on the head, making distortions with our body. Nobody wanted to take us seriously. Some of my friends was graffiti artists and same thing, they were just “hooligans” who were destroying the urban landscape.

I can’t stop but thinking that these persons who were hating and talking shit about those art forms are at some point the same people that are smiling and “appreciating”  today!

I can’t say I’m not glad about that because those “Hip Hop” (in its original sense) artists need some recognition for what they built all over the years. And, I can’t help thinking that contemporary art needed its renewal because there was something elitist andboring in it. And Street Art came right on time.

I like to think that in any art form, the best works of art are made of struggling, sweat and some tears. And Graffiti is all about that. So Enjoy, Whole in The Wall @ Helenbeck Gallery NY ( in Paris for Nov), Enjoy “Né dans la rue @ Fondation Cartier, Paris, Enjoy Paris Hip Hop… But remember one thing, officials, institutions, medias… THIS CAME FROM THE STREETS AND FROM THE HEART and it’s something that cannot be learn in books!

5 titres live à télécharger ici / 5 tunes to download for free, right here

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Alors que tout le monde se barre sur le net et que le marché de la pub magazine tourne au ridicule, Hamburger Eyes a trouvé une façon détournée de collecter des fonds pour payer son prochain numéro.

Le choix le plus intelligent, quand on est fauché comme moi, reste de donner 15 dollars qui vous permettront de recevoir le prochain numéro à la maison. Maintenant, si vous roulez sur l’or, faites vous plaiz’ et lâchez 2500. Qu’est ce que c’est franchement, quand on y pense 2500 dollars!

Un clic sur la tof pour plus d’infos

As everything is turning digital, as advertisment in paper magazines is almost a joke nowadays, Hamburger Eyes found another way to raise money and publish their upcoming release.

The smartest choice if you’re a broken ass, just like me, is to give 15 dollars and you’ll receive your copy at home. BUT if you are loaded with cash, what’s 2500 dollars? Come on!

clic on the flick and learn more about the whole Kickstarter project…

De SEEN (qui aura bien squatté Paris ces derniers temps), à Barry Mc Gee,

De Basquiat à Evan Roth

De PHASE 2 à Jon One…

A priori la grosse expo de l’été à ne pas louper. Toutes ces expos très “officielles” me font limite peur…Après la grosse déception de TAG, j’émets quelques réserves. D’abord j’y mets mes pieds après je reviendrai sur la version

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