No time for anything and definitely not in the mood those days, I’m coming back slowly to LIFE with a Ntazake Shange poem.
If you don’t know the woman, she’s responsible for the play written in 1975 « For Colored Girls Who Have Considered Suicide When The Rainbow Is Enough« . (A movie taken from the play is about to be released and it features Jill Scott, Mariah Carey even Janet Jackson)
Enough talk,
Pas le temps de rien et surtout d’humeur à rien ces derniers jours, je reviens doucement à la vie avec un texte de Ntozake Shange, « One Thing I Don’t Need/Sorry ». Pour ceux qui n’avaient jamais entendu parler de cette femme, elle est l’auteure de la pièce « For Colored Girls Who Have Considered Suicide When The Rainbow Is Enough » (1975) (l’adaptation cinéma est actuellement en post-prod avec au casting Jill Scott, Mariah Carey ou encore Janet Jackson)
Trop de blabla,
one thing i don’t need
is any more apologies
i got sorry greetin me at my front door
you can keep yrs
i don’t know what to do wit em
they dont open doors
or bring the sun back
they dont make me happy
or get a mornin paper
didnt nobody stop usin my tears to wash cars
cuz a sorry
i am simply tired
of collectin
i didnt know
i was so important toyou
i’m gonna haveta throw some away
i cant get to the clothes in my closet
for alla the sorries
i’m gonna tack a sign to my door
leave a message by the phone
‘if you called
to say yr sorry
call somebody
else
i dont use em anymore’
i let sorry/ didnt meanta/ & how could i know about that
take a walk down a dark & musty street in brooklyn
i’m gonna do exactly what i want to
& i wont be sorry for none of it
letta sorry soothe yr soul/ i’m gonna soothe mine
you were always inconsistent
doin somethin & then bein sorry
beatin my heart to death
talkin bout you sorry
well
i will not call
i’m not goin to be nice
i will raise my voice
& scream & holler
& break things & race the engine
& tell all yr secrets bout yrself to yr face
& i will list in detail everyone of my wonderful lovers
& their ways
i will play oliver lake
loud
& i wont be sorry for none of it
i loved you on purpose
i was open on purpose
i still crave vulnerability & close talk
& i’m not even sorry bout you bein sorry
you can carry all the guilt & grime ya wanna
just dont give it to me
i cant use another sorry
next time
you should admit
you’re mean/ low-down/ triflin/ & no count straight out
steada bein sorry alla the time
enjoy bein yrself
Interview réalisée en novembre 2009 juste avant son concert du New Morning. En toute décontraction Esperanza se laisse porter par son flow évoquant les ses souvenirs d’enfance mas aussi ses incroyables aventures de sa toute récente notoriété.
Un entretien de privilégié que je n’avais jamais mis en ligne, allez savoir pourquoi… Son dernier album Chamber Music Society sort ce jour alors je me permets une session de rattrapage. L’interview st longue mais elle vaut son pesant d’or. Enjoy!
EPK Chamber Music Society (2010)
Ca fait maintenant 2 ans que vous êtes en tournée mais vous n’êtes jamais passée par Paris. On commençait à penser que vous nous snobiez (rires)
Non…Je voulais venir mais c’est plus compliqué qu’on ne le pense. Il y a plusieurs facteurs, les agents, les promoteurs… Mais continuez de m’inviter, je veux jouer à Paris !
Comment avez vous fait la transition du violon à la contrebasse ?
J’ai joué de la musique de chambre pendant 10 ans et je voulais juste sortir de là. J’ai eu un déclic en me disant « est ce que j’ai vraiment envie de continuer à jouer cette musique ? ». Mais c’est dur de tout stopper passés 4 ans de pratique. La logique veut que quand on est arrivé si loin, on continue de creuser. Mais j’ai découvert d’autres sonorités, et d’autres artistes et je me suis dit « wow, j’aime vraiment ça ». Quelque temps après, la contrebasse a fait son apparition ! En quelques minutes, juste au toucher, j’ai ressenti quelque chose que je n’avais jamais ressenti en 10 ans de violon. Alors que je n’avais jamais joué de cet instrument…Je ne sais pas, il y avait plus de satisfaction et plus de créativité…
Dans la tête des gens, le violon est plus un instrument « féminin » et vous arrivez avec votre énorme contrebasse. Est ce que votre entourage n’a pas tenté de vous dissuader ?
Non je pense que j’ai de la chance, je suis entourée de gens compréhensifs. Ma mère, est aussi quelqu’un de créatif. Elle était plus à me dire « si tu es heureuse avec cet instrument et si c’est vraiment ce que tu veux faire. Fais le ! ». En revanche, c’était compliqué pour transporter la contrebasse parce que nous n’avions pas de voiture. Donc je devais prendre le bus et me trimballer cette énorme caisse avec moi. Mais il faut aussi garder en tête que ce sont les gens extérieurs à la musique qui classifie les instruments selon le sexe. Au Conservatoire, il y avait 8 contrebassistes dont 4 filles. Je ne l’ai donc jamais pris comme un instrument « masculin »…
Je parlais de la contrebasse comme d’un instrument pour homme parce que c’est tellement énorme et vous êtes tellement fine que je me demandais, comment fait-elle pour transporter tout ça au début de sa carrière ?
Oh ce n’est pas si lourd…ça me fait penser à une conversation que j’ai eue avec ma mère. Elle m’expliquait comment elle nous avait éduqué. Deux enfants seule, donc elle a du abandonner pas mal de choses pour se consacrer entièrement a ses enfants. Et elle me racontait comment certaines de ses amies se plaignaient et n’attendaient qu’une chose, envoyer leurs enfants à l’école pour pouvoir souffler. Pour elle, c’était différent, elle disait que c’était une joie de nous avoir avec elle toute la journée en faisant toutes ses tâches ennuyantes qu’on doit faire en tant que mère, toutes ses tâches dont elles se plaignent. Pour elle c’est une joie que d’être au service de ses enfants. Et c’est presque pareil pour la contrebasse. C’est presqu’attachant de devoir se supporter mutuellement. C’est la relation que j’ai avec mon instrument. Donc je ne peux pas me plaindre de ça …
… Peut-être que ton lover verra la relation d’un autre œil…
Il a intérêt ! S’il n’est pas jaloux, c’est qu’il n’a rien compris (rires)
Et jouez vous aussi de la guitare basse ?
… Je commence, vous verrez sur scène. Je délire dessus. C’est mon moment de liberté. J’ai une philosophie sur la guitare basse. Je ne vais pas apprendre les bases, ni même aucune technique. Je vais juste jouer live point. J’ai d’ailleurs eu une conversation téléphonique avec Larry Graham. C’est un pionnier dans son genre (bassiste de Sly and the Family Stone, il a inventé le slap ndlr). Personne ne faisait ça avant lui. Et je lui demandais comment il avait étudier. Et il m’a répondu simplement, je n’ai jamais pris de cours de ma vie. J’écoutais juste ce qu’il fallait apporter dans la composition générale du morceau. Tu ne peux pas étudier le futur, l’interaction…
Donc on verra, peut-être que je vais me brûler les ailes, mais c’est pas grave, je vais essayer de la jouer au feeling (rires)
Quel est l’événement de ta carrière dont tu es particulièrement fière ?
Quelque chose d’extraordinaire est arrivé récemment…Bon c’est vrai que des tas de choses extraordinaires m’arrivent en ce moment. Mais celui ci compte énormément pour moi. Je ne suis pas sure que le mot « Fierté » soit le plus approprié mais j’ai rencontré Milton Nascimento qui est pour moi, le roi. OK, pas pour tout le monde mais pour moi il l’est. Je l’ai rencontré au Brésil il y a un moment, il avait aimé la cover de Ponta de Areia et bref, on est resté en contact …
Et donc je lui ai écrit un email toute nerveuse lui demandant s’il voudrait enregistrer un morceau pour mon prochain album. Et il a répondu du tac o tac « oui, tu es ma reine et blablabla ». Alors j’étais toute enthousiaste mais souvent les gens écrivent des choses qu’ils ne pensent pas vraiment et disparaissent sans laisser de trace. Et le moment venu, on a l’a rappelé pour planifier une date et il a répondu qu’il serait là comme il avait annoncé. Alors on a tout organisé. Il est venu en studio. On a joué répéter ensemble et le 3 novembre. Milton et moi (elle tire une chaise), côte à côte ! Nos genoux se touchent. Il tient la partition et on chante… Et dans ma tête je me dis « c’est complètement fou, je répète avec Milton Nascimento ». Ce sont des moments dont tu rêves mais tu ne penses pas une seule seconde qu’un jour ça arrivera. Le type est là pour toi, et c’est super sincère. Ça n’est pas un arrangement de label ou du business. Et pour moi, c’est le top.
…(rires) oui c’est vrai… Mais ce sont des situations tellement extrêmes que tu n’es même pas là. Enfin spirituellement… Tu dois juste en rire. Il n’y a rien à faire ou dire. C’est la chose la plus folle qui puisse t’arriver. Ça ne compte même pas, c’est d’un autre niveau. Je suis sur scène et il y a Stevie Wonder, Paul Simon, Herbie Hancock, Joe Biden et sa femme, Obama, Michelle Obama (elle ne s’arrête plus de rire tout en tapant des pieds). C’est juste WOWWW et c’est ça.
Cette performance s’est passée tellement naturellement à cause de son caractère extrême. Tu ne penses même pas à la fausse note, au mauvais accord à être stressée ou nerveuse. Tu joues point. Autopilote ! Tu n’es pas là de toute façon.
Et c’est arrivé parce que Stevie Wonder a entendu une de mes chansons. OK attend…je ne sais plus…ça c’est ma chaise….tout est en place (rires) OK donc, il a entendu une chanson que j’avais écrite. Pour être honnête, je pensais à lui en l’écrivant parce que ça sonnait Stevie Wonder. Et en posant les paroles, j’étais un peu embarrassée parce que ça ressemblait vraiment à son travail… Bref, il a entendu et l’a joué dans son émission de radio. Et un jour, il a entendu qu’on était en ville et il m’a appelé.
Et donc je suis au téléphone avec ce mec qui n’est autre que Stevie Wonder (rires)…
…ce mec, rien que ça ?…
(rires) oui… et je regarde autour de moi et j’hallucine. Et quelques mois plus tard il m’invitait pour un événement et on a joué mes titres en live. Apparemment il a apprécié et c’est comme ça que je me suis retrouvée à La Maison Blanche. C’est aussi fort que Milton pour moi….Je sais plus ce que je te raconte tellement c’est fou mais le président et sa femme ont tellement de grâce qu’ils ne t’imposent pas leur présence. A la fin on a un peu discuté de ma musique. Ils m’ont dit être fans et qu’ils voulaient des titres pour leur Ipod. Et, Michelle m’a de nouveau invitée pour un autre événement parce qu’elle se souvenait de moi. Et au téléphone, je l’ai joué naturelle, genre « oui, faisons le » (rires)
On aimerait maintenant qui sont les artistes avec lesquels tu as grandi ?
Ma mère avait des tas de disques fous. De ce dont je me souviens, il y avait John Denver, l’album de Noel d’Harry Belafonte, celui de Stevie Wonder, Joan Baez Roland Hayes…oui c’est à peu près ça…
Large éventail…
Oui on avait aussi The Muppets chantent Noel ! Mais oui c’était le John Denver celui là ! Et le truc c’est que ma mère les jouaient même si on était en Mars (rires). On les écoutaient tout le temps. Et c’est comme ça que tout a commencé. En grandissant autour de 8 ans, le Hip Hop commençait vraiment à tourner en radio mais mère écoutait les radios « oldies » donc on a beaucoup écouté du son Motown et toute la soul avec Sam Cooke, Smoky Robinson ou les Four Tops. C’était vraiment la musique qui prédominait en dehors de ce que j’étudiais. Seulement quand on était entre amis, on écoutait ce qui passait donc Rock alternatif… et Portland a une grosse scène indé. C’est une ville unique, les gens partagent la musique, créent des groupes etc. Tout ça a créé une grosse communauté. Mais pas dans le sens fermé. Si tu débarquais et que tu aimais le son, tu étais vite introduit. Donc c’est dur pour moi de classifier mes influences. Maintenant si tu me demandes qui a vraiment joué un rôle je répond Stevie Wonder, Milton Nascimento, Wayne Shorter…
Tu parlais de Hip Hop, il y a deux minutes et tu es né dans les années 80 donc tu as grandi avec cette culture en parallèle. Est ce que le Hip Hop t’as influencé ?
Alors je n’ai pas grandi dans la culture Hip Hop. Mes amis étaient des nerds de la musique. Donc tu imagines bien qu’il n’écoutait pas du Hip Hop. C’est intéressant parce que je m’identifie à la culture Hip Hop mais je n’ai jamais eu cette identité. Le son m’est si familier. Tu ne réalises pas que ca fait partie de toi. En tant qu’étudiante en musique, c’est compliqué d’écouter cette musique sans l’analyser. Et quand je le fais, je reconnais ma musique dans la rythmique, le phrasé…Tu savais que Biggie avait étudié avec Donald Harrison ?… Les gens ne le savent pas. Mais pour te dire qui était Harrison, je dirai qu’il est en partie responsable du « Nouveau Swing ». Il a contribué à la renaissance du Jazz dans les années 90 avec Winton Marsalis, Terence Blanchard…
Et donc Biggie est venu le voir parce que Donald était de ces jazzmen qui faisaient des crossovers entre les différents styles de musique. Il voulait en savoir plus sur la rythmique, les mélodies pour améliorer son flow. Imagine, deux piliers…euh…sinon la réponse à ta question est oui ! (rires)
Et maintenant que tout va trop vite dans la musique. Qui sont les artistes que tu suis ?
J’aime vraiment André 3000. Il est super brillant et courageux. Il me rappelle Stevie Wonder parce qu’il est juste lui même. Il n’a pas peur de jouer les choses les plus folles ou les plus profondes dans une seule et même chanson. Je ne sais pas ce qu’il fait aujourd’hui mais j’espère qu’il a gardé sa touche. Il est tellement original et musical.
Ensuite je dirai, le batteur Brian Blade. Il vient de faire un album Folk. Ça va être dur pour le monde de la country d’accueillir un noir, batteur jazz dans leur giron, en tant que chanteur folk-bluegrass-country. Il est vraiment spécial. Les gens qui écoutent l’album n’en reviennent jamais.
Je pense à des gros poissons mais ca ne vient pas. J’aime aussi Van Hunt, Lettuce et sinon Muhsinah, mon Dieu elle tue ! Il faut savoir qu’elle a étudié le piano jazz et que là encore, elle tuait. Et ça ne fait que quelques années qu’elle s’est mise à bidouiller les ordis en produisant des titres. C’est presque miraculeux.
Enfin il y en a beaucoup…
Alors quels sont les projets à venir ?
Alors je travaille sur deux albums.
Le premier est une présentation de la musique de chambre (cf vidéo ci dessous). En gros ma contribution à la musique de chambre. Le concept est de créer un répertoire sur lequel les cordes pourront jouer avec des musiciens de jazz. En gros, un trio de cordes et un trio de jazz. C’est un challenge mais ce sera accessible. Je fais cet album parce que beaucoup de gens s’attendent à ce je sorte un album plus pop ou mainstream. C’est pour ça que je sors dans la foulée un album qui fera strike en radio avec des chansons dont tu te souviendras des paroles et du refrain après deux minutes d’écoute. Je veux créer l’intensité d’un James Brown ou des Dap Kings. Attention je ne parle pas de recréer la musique de cette époque. J’entends amener un band sur scène qui va tout brûler. Je veux que les gens dans la salle se prennent la tête sur les musiciens. D’Angelo ou Jill Scott le font sur scène, avant tu avais Earth Wind and Fire ou Maceo Parker. Je veux vraiment réconcilier les chansons qui contextualisent les musiciens en solo. Je veux préparer les gens à recevoir une haute dose d’instruments et à chanter sur les chansons.
Où se feront les enregistrements Brooklyn, Philly ?
Un peu partout mois Philadelphie c’est une bonne idée…
On a entendu que Questlove t’avais lui aussi invité? Avec ce qu’il a fait sur le dernier Al Green, c’est peut-être LA personne…
Questlove est juste….(silence) on a envie de lui demander « comment sais tu tout ça, comment est ce que tu fais ces sons ? » Il est incroyable. Comment peut on en savoir autant sur la musique…
En tout cas pour l’album, la plupart des titres sont finis en tout cas les instruments. Je travaille avec un producteur qui s’appelle Raydar Ellis. C’est un genre d’André 3000, il a vraiment l’oreille. Il connaît tellement la musique. Il crée des œuvre d’art avec des samples, des sons manufacturés, des instruments live bref… L’idée c’est d’amener des musiciens à faire ça sur scène. Et ce n’est pas simple de reproduire en live de telles productions. C’est bon pour nous musiciens de faire ça live…
C’est exactement ça, avant le les productions studios live tentait d’imiter le live maintenant ce sont les lives qui tentent de reproduire les prods alambiquées faites de samples etc.…c’est un cercle en fait. Le tout c’est d’apporter la bonne énergie.
I told you a month ago about that little website uncle ?uesto made. Also told you that I didn’t want to read everything at once because it was so funny that it would be huge waste to finish it in one day.
I just read the part about Erykah Badu and I urge you to do the same. It is both touching and funny to see how this one special woman mesmerized mens of the hip hop/soul scene the same way she seduced us with her debut album Baduizm.
It’s even better than reading a biography! You’ll feel every ?uesto’s sentences just as if you were in the same room.
Here’s a little something to eat but you’ll need to go THERE to get the final part
Il y a un mois je vous parlais de ce mini site réalisé grâce à la mémoire d’oncle ?uesto. Je disais aussi ne pas vouloir tout lire en une fois parce que les histoires étaient si drôles que ç’aurait été du gâchis que de les lire en une fois.
Je viens tout juste de lire la partie concernant Erykah Badu et je vous conseille vivement d’en faire de même. C’est aussi touchant qu’amusant de voir comment cette femme a hypnotisé la crème de la scène hip hop/soul de la même manière qu’elle nous a séduits avec son premier album « Baduizm ».
C’est encore meilleur que de lire une bio parce qu’on ressent chacune des phrases de ?uesto comme si on y était.
Je n’ai encore jamais lu de biographie complète sur la vie d’Abbey Lincoln. En revanche « Tant que je serai noire » de Maya Angelou m’a donné assez d’infos pour que je veuille pousser mes investigations sur ce personnage.
Sa vie de jazz singer et activiste aux côtés de l’exigeant mais éminent Max Roach m’a quelque peu fascinée c’est pourquoi je tenais à lui rendre ce cyber tribute
Afro Blue (M.Santamaria/O.Brown, Jr) par Abbey Lincoln
Tant qu’à passer par la Colombie de Quantic autant en donner les images qui vont avec. Elles datent d’il y a un an mais sont toujours d’actu. Le photographe n’est autre que la moitié de Mochilla, Brian Coleman aka B+ qui signe la cover de la mixtape présentée plus bas
Un slide de 116 photos avec des gens, des vinyls, des paysages, de la terre rouge, des ambiances et de la chaleurrrrrrrr!
As we made a stop by Quantic’s Colombia, we needed to see the flicks that are going with his music. They were taken a year ago but they’re still fresh. The photographer is nobody but one of the founder of Mochilla’s house, Brian Cross aka B+ who’s responsible for Jeremy Sole’s mixtape.
116 pics with people, vinyls, landscapes, red ground, vibes and heatttttt!
Jeremy Sole (Afro Funke) a compilé et mixé le meilleur de Will Holland plus connu sous le nom de Quantic. Rythmes latinos pour un été caliente. Si c’est pas magnifique!
Jeremy Sole (Afro Funke) just compiled and mixed for us, some of the greatest tunes of Will Holland aka Quantic. Latin rythms for a hot summer for nothing. Isn’t it wonderful?
Je viens d’une région de l’Afrique particulièrement attachée à ses rites ancestraux et à toute la dimension mystique que ces coutumes impliquent. Naturellement, en bonne française que je suis (et oui désolée, je suis née ici) je me tiens bien loin de tout ça tout en continuant de lorgner sur tout ce qui pourrait m’amener des éléments, peut-être pas de réponse, mais au moins de compréhension.
Probablement parce que j’y retrouve mes billes de bissau-guinéene en terme de culture animiste, je m’intéresse depuis un certain temps à cette île maudite mais fascinante qu’on appelle Haïti.
Par un jour d’internet-digging acharné, je suis tombée sur la Ghetto Biennale, cette manifestation d’art contemporain plantée à Grande Rue, Port au Prince. J’y ai découvert le travail d’art et d’essai de Leah Gordon. Et, en qualité de commissaire d’expo, Leah la british me faisait découvrir le temps de quelques clics et articles chinés ci et là, un monde que j’ignorais totalement, l’art « vaudou ». J’y mets des guillemets parce qu’il faut voir plus loin que nos repères occidentaux.
De cette Biennale, j’ai continué de suivre les activités de Leah Gordon et me suis offert son dernier livre paru chez Soul Jazz « Kanaval: Vodou, Politics & Revolution on the streets of Haiti ». Bien que reçu vendredi, je n’ai pas encore eu raison de lui alors je me permets de vous rediriger vers un lien Mondomix, pour une interview de la dame menée par Paul Bradshaw de Straight No Chaser (gros big up à l’un des meilleurs magazines musique et culture). Tout ce que je peux en dire pour le moment, c’est que vous serez aux premières loges d’un bien particulier Mardi Gras made in Port au Prince avec en prime, les questions et les réponses quant à la signification et les origines de Kanaval.
PS: Si vous commandez votre livre chez Sounds Of The Universe, il arrivera signé par Ms. Gordon elle-même. Keep on supporting your local bookstore!
PS2: Si vous passez par Londres avant le 5 septembre, faites un stop expo chez RIFLEMAKER – 79 BEAK STREET – LONDON W1F 9SU
Sorry for being away for that long… 27.04: Kon & Amir Off Track Vol. 3: Brooklyn (BBE records) My friend Amir and his pal Kon just dropped their latest release. Be sure to check it out. Good music for cheap money here. Also, Amir is sharing his little stories in the music industry here, a [...]
Après la perf’ MEMORABLE du Menahan Street Band feat. Lee Fields & Charles Bradley au New Morning ce jeudi, la team de Brooklyn a prévu de revenir nous chauffer sérieusement les oreilles en avril. Sharon Jones et ses Dap Kings seront donc de retour dans les bacs le 5 avril (Dist. Differ-ant) avec en prime, [...]
A Vynil selection mix by Blundetto for your pleasure this summer, free download, we’ve done many different links, just choose one http://fairtilizer.com/track/noidnoentry http://www.sendspace.com/file/8yrl2a http://www.yousendit.com/download/MnFqZm1ZQTZENlJMWEE9PQ http://www.zshare.net/download/61182163f15a7061/ After that, the album will be ready, with participations of Budos Band, General Elektriks, Tommy Guerrero, Lateef, Chico Mann, Shawn Lee… and more on Lucien Entertainment Enjoy!
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