How To Make It In America, en attendant la saison 2

Remember BOOGIE, the photographer? I used to report every step he was making at the time. But even if I chilled out on his work, I still love his aesthetics. Plus, I loved what he did on How To Make It In America (season 1)

Here’s a little snippet on what he did on this dope show. Just enjoy because he was not so much into highlighting his face. So it’s just pure material.

See you when season 2 will be on air this autumn I guess (they’re in prodution)

Boogie, le photographe, ça vous parle? A l’époque je reportais chacun de ses pas sur ces pages. Et même si je me suis un peu calmée sur son travail, je continue d’apprécier son esthétique. Plus encore avec ce qu’il a fait sur la s2rie How To Make it in America

voici donc un petit extrait de son travail sur cette série qu’on adore. Profitez en parce que dans mes souvenirs, ‘il n’était pas trop fan des spotlights sur sa personne.

RDV donc cet automne je pense pour la saison. (Ils sont actuellement en production)


IHeart: “Il était une fois l’amour mais j’ai dû le tuer” Efraim Medina Reyes (13e Note Ed.)

Non je ne me suis pas mise à la collection Arlequin, loin de là. Mais je vous l’accorde, le titre de ce roman  et la 4e de couv’ peuvent prêter à confusion. Si vous suivez le blog, vous savez qu’il m’est impossible de tomber dans le “cheesy reading”. Pas ma tasse de thé. J’aime les histoires qui suintent, les marginaux et les romans sombres. Tout ce que 13e Note, la petite maison d’édition que j’adore, m’offre chaque mois dans son catalogue.

“Il était une fois l’amour… ” c’est la version rock d’un roman qui aurait pu être à l’eau de rose s’il avait été écrit par une girly. Mais l’auteur, Efraim M. Reyes, à en juger par son intro, n’a pas le temps pour les jérémiades et les larmes chaudes. Son écriture est bien plus fine qu’elle n’y parait. De la douce poésie faite de mots durs qui font strike sur 208 pages. Lire la suite »


Concert: Little Dragon May 16th@Café de la Danse, Paris

Tout est dit dans le titre,

Little Dragon repasse par Paris, ce lundi pour bien lancer la semaine.

Ca se passe au Café de la Danse et on réserve ici


Trailer: Taxi Sister de Theresa Traore-Dahlberg

15 taxi sisters in Dakar for 15 000 taxi drivers. Who’s talking about equity?

15 “taxi sisters” pour 15 000 conducteurs de taxis à Dakar. Qui parle d’équité?


I HEART "The best is yet to come", good funky dayz anthem by Mr President

The sun is back, the mood is right and the best is yet to come!

Mr President aka Patchworks is definitely a name to remember if you’re interested in today’s vintage soul and funk scene. Following the trail of success left by his projects Uptown Funk Empire, The Dynamics or Metropolitan Jazz Affair, Patchworks proved his musical ubiquity album after album and unexpectedly stroke in various genres.

After playing as a bassist and guitarist for various bands, he started producing in the mid-nineties and has kept on mixing today’s technologies with the raw spirits of soul music’s golden years since then. This time he’s chosen soul music, offering up an album that’s subtle yet enraged, jam-packed with rich and contrasting orchestration, as well as remarkable vocalists (Hawa, Mounam, JRMNM, and Mr Day).

And you feel like sharing your musical skills: Here’s your chance to tell the world how BAAAD you are by entering the REMIX CONTEST

Mr President aka Patchworks est manifestement un nom à retenir lorsqu’il s’agit de la scène soul/funk actuelle !
Suite au succès de ses projets Uptown Funk Empire, The Dynamics et Metropolitan Jazz Affair, Patchworks a
démontré, album après album, un véritable don d’ubiquité musicale.  

Bassiste et guitariste de diverses formations, il est passé à la production dès le milieu des années 90 et continue aujourd’hui à conjuguer les technologies modernes avec l’esprit cru et authentique de l’âge d’or de la soul music. Sur ce disque, c’est en effet sur la musique soul qu’il se penche, présentant un disque à la fois subtile et nerveux, soutenu par de riches orchestrations et doté de featurings vocaux de tout premier choix (Hawa, Mounam, JRMNM, et Mr Day). 


80 Blocks From Tiffany’s (Differ-Ant)

(Dist. Differ-Ant) disponible en Fnac, Amazon et librairies spécialisées

Il y a des docus comme celui-ci qu’il faut avoir vu pour comprendre ce qu’est le mouvement hip hop d’aujourd’hui. Parce que c’est bien beau de prôner le “Peace Love & Unity”, encore faut-il comprendre le pourquoi du comment et surtout le « d’où ça sort ? ».

Alors rewind selecta, on vous fait la génèse de la culture HH avec ce docu original distribué en France par Differ-ant.

New York à la fin des années 70’s, le South Bronx subit de plein fouet la hausse des taxes, la bourgeoisie et les commerçants quittent les lieux laissant place pas tout à fait propre aux populations les plus défavorisées, l’érosion rongent lentement les murs des « projects », le taux de chômage et la violence urbaine bat des records. South Bronx est un vrai petit modèle de ghetto à l’américaine.

Et comme il n’y a pas de ghetto sans gangs, Gary Weis s’est penché sur les 2 groupuscules les plus connus et tout aussi craints du quartier : Les Savage Skulls et les Savage Nomads. Avec des noms pareils, inutile de vous dire qu’on leur foutait la paix à ces sauvages! Pourtant Mr Weis après lecture d’un article paru dans Esquire, a voulu mettre en images ceux qui font trembler le nord de Manhattan avec l’aide du journaliste responsable de l’article en question et la police qui a noué des relations spéciales avec les gangs.

Immersion de quelques semaines donc courant de l’année 79 dans les QG respectifs des deux gangs et rencontre avec des post ados qui n’ont jamais passé la 125e (qui est un peu la frontière entre le Manhattan  bourgeois et les quartiers populaires) d’où le titre « A 80 blocks de chez Tiffany » le célèbre bijoutier de la 57e sur la 5e Avenue.


Private Access: Badu in Studio

Concentrating on my music, lover and my babies” – Window Seat (New Amerykah Part II)


Back in the days: De La Soul – 3 Feet High Press Kit


The Football Project feat. Jorge Ben Jor “Deixa O Menino Brincar”

“The Football Project will look beyond the simple metaphors. It will embrace the enormity of it’s subject, moving from microcosm to the global scale. It is an attempt to look at football intellectually, socially and politically. Each demands attention; each has a human story underlying it”

Leandro HBL


THE FOOTBALL PROJECT / Projeto Futebol, posted with vodpod

Kutiman strikes again, “My Favorite Color”

Maybe you know him for this/ Peut-être le connaissez vous pour ça

Maybe you just heard of this two years ago/ Peut-être avez vous entendu parlé de ça, il y a 2 ans:

So you better watch his latest remix-edit, entirely made of youtube videos he found, right here/ Alors, vous ferez mieux de regarder son dernier remix-montage entièrement fait de vidéos trouvées sur youtube

And if you don’t know, now you know!

(You can also check the list of videos he uses on his youtube page/ Vous pouvez vérifier la liste des vidéos utilisées sur sa page youtube)


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