iheart: Cary Conover, street photographer
2 mar
17 déc
Je déteste toutes ces préparations de Noel et cette course folle au cadeau « so special » mais il paraît que c’est le jeu. Alors histoire de rendre la tâche un peu plus plaisante, je propose de jouer au « Me Myself and I ». Ce petit jeu qui consiste à commencer par s’offrir un truc pour soi-même, son nombril, sa petite gueule. Après ça tout paraît plus léger, en tout cas pour moi! Du coup, j’ai acheté le catalogue de l’expo « 70′ La Photographie Américaine » (toujours d’actu à la BNF et ce jusqu’au 25 janvier prochain) et j’ai bien lorgné sur le « Manhattan Out » de Depardon mais celui là j’ai préféré le laisser pour plus tard jouer au « Dis ce que tu veux à une tierce personne et tu l’auras! »
Alors, les sujets sont très centrés overseas mais il faut croire que 2008 est l’année de States donc je joue le jeu à fond. Et puis, les dernières expos parisiennes ont comme qui dirait bien influencé mes choix (Walker Evans, fondation HCB entre autres)
En tout cas, voici les descriptions « éditeur ». La mienne est très simple: Go and buy it because you worth it!
Raymond Depardon
Manhattan Out (Steidl)


À l´hiver 1980, Raymond Depardon arrive à New York. Il accompagne une amie qui a trouvé un travail. Pour passer le temps, il marche, déambulant dans les rues de Big Apple un Leica autour du cou, qu´il décide de déclencher sans jamais le porter à son oeil. À raison de deux ou trois films par jour, Depardon s´efforce de travailler incognito, ne parlant de son projet à personne, craignant le jugement des autres moins encore que le sien.
Quand il découvre les tirages, sa déception est grande : » C´était mal cadré, mal ci, mal ça, jamais parfait. » Ce n´est que vingt-sept ans plus tard que Depardon se décide à ressortir ces images prises » à l´aveugle » dans les bas-fonds de New York, et qu´il découvre avec surprise que la plupart de ses sujets avaient en réalité conscience d´être photographiés, croisant l´objectif du regard avec cette fausse indifférence qui participe tant à l´esprit et à l´esthétique de cette ville.
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La photographie américaine (BNF)


En 1971, la Bibliothèque nationale présenta une exposition consacrée à de jeunes Américains alors peu connus. Loin du pictorialisme, à distance du pur document, ces photographes ne rompaient pourtant pas avec la riche tradition qu’incarnaient Walker Evans, Harry Callahan ou Aaron Siskind.
Le portrait (Diane Arbus), le paysage (Paul Caponigro, Lewis Baltz), les expérimentations photographiques (Duane Michals ou Les Krims) font écho aux scènes de rue de Garry Winogrand, William Klein, aux héros marginaux de Larry Clark, à l’humour décalé de Bill Owens. L’ensemble offre la part belle à l’onirisme et au fantasme.
Cette nouvelle exposition et son catalogue mettent en évidence l’audace et la vigueur des formes. Elle entend montrer la confondante liberté qui, à cette époque, balaya les stéréotypes et exerce encore son emprise sur la conception postmoderne de la photographie.
Ont participé à la réalisation de cet ouvrage, sous la direction d’Anne Biroleau, commissaire de l’exposition :
1 août

Au delà de ce livre à paraitre le 2 septembre, il vous faut découvrir le travail de ce photo-journaliste. Ce ne sera pas une balade de santé mais plutôt un panorama bien crû de ce qu’on ne vous montre pas à la télé. Âmes sensibles, je vous aurais prévenu!
4 juil

4 juil

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