Archives pour le tag : Expo

Kanaval: Vodou, Politics & Revolution on the streets of Haiti by Leah Gordon

19 juil

Je viens d’une région de l’Afrique particulièrement attachée à ses rites ancestraux et à toute la dimension mystique que ces coutumes impliquent. Naturellement, en bonne française que je suis (et oui désolée, je suis née ici) je me tiens bien loin de tout ça tout en continuant de lorgner sur tout ce qui pourrait m’amener des éléments, peut-être pas de réponse, mais au moins de compréhension.

Probablement parce que j’y retrouve mes billes de bissau-guinéene en terme de culture animiste, je m’intéresse depuis un certain temps à cette île maudite mais fascinante qu’on appelle Haïti.

Par un jour d’internet-digging acharné, je suis tombée sur la Ghetto Biennale, cette manifestation d’art contemporain plantée à Grande Rue, Port au Prince. J’y ai découvert le travail d’art et d’essai de Leah Gordon. Et, en qualité de commissaire d’expo, Leah la british me faisait découvrir le temps de quelques clics et articles chinés ci et là, un monde que j’ignorais totalement, l’art « vaudou ». J’y mets des guillemets parce qu’il faut voir plus loin que nos repères occidentaux.

De cette Biennale, j’ai continué de suivre les activités de Leah Gordon et me suis offert son dernier livre paru chez Soul Jazz  « Kanaval: Vodou, Politics & Revolution on the streets of Haiti ». Bien que reçu vendredi, je n’ai pas encore eu raison de lui alors je me permets de vous rediriger vers un lien Mondomix, pour une interview de la dame menée par Paul Bradshaw de Straight No Chaser (gros big up à l’un des meilleurs magazines musique et culture). Tout ce que je peux en dire pour le moment, c’est que vous serez aux premières loges d’un bien particulier Mardi Gras made in Port au Prince avec en prime, les questions et  les réponses quant à la signification et les origines de Kanaval.

PS: Si vous commandez votre livre chez Sounds Of The Universe, il arrivera signé par Ms. Gordon elle-même. Keep on supporting your local bookstore!

PS2: Si vous passez par Londres avant le 5 septembre, faites un stop expo chez RIFLEMAKER – 79 BEAK STREET – LONDON W1F 9SU

Dalek & Mike Giant chez Magda Danysz

19 avr

La plus urbaine des galeries parisiennes consacre ses murs à 2 masters du street art: Dalek & Mike Giant ou la rencontre de l’imaginaire aux couleurs électriques et du réalisme en noir et blanc.

Ma question est comment donner un sens de lecture pertinent avec ces deux styles clairement opposés? La réponse dès le 25 avril au 78 rue Amelot, Paris 11e

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Dalek + Mike Giant du 25 avril au 23 mai 2009
Galerie Magda Danysz
78 rue Amelot, Paris 11
Renseignements : +33 (0)1 45 83 38 51
www.magda-gallery.com

Emory Douglas in Manchester until April 19th

3 avr

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Si seulement, je pouvais en être!

J’ai découvert le livre d’Emory Douglas juste avant de partir pour Montréal. Et depuis, je scotche encore sur les illustrations et je ne peux m’empêcher de explorer pages après page, en faisant gaffe aux détails

Voici un court extrait de l’expo qui se tient actuellement à Manchester. Ce serait très bête de le louper si vous êtes dans le coin!

I wish I could attend!

I discovered Emory Douglas’ book right before I move to MTL in 2007. Since then, I’m still stuck on it and I can’t help but exploring it, pages after pages, trying to notice every single detail

This is a sneak peak of what’s going on in Manchester. If you’re in town, it’ll be silly to miss that!

More info here

« Impulsions Urbaines » Miss Maman expose à la Bellevilloise

1 avr

C’est pas seulement parce que c’est ma cops que je place un post aujourd’hui. Miss, maintenant maman, Gana expose à la Bellevilloise du 22 au 17 avril 2009 et moi je sais qu’elle s’est pris la tête pour vous faire un accrochage et des cadres originaux, sans parler des photos! Des rues de Tokyo aux enfants du 19e. La rue, les gens, couleur ou noir et blanc, vous y trouverez votre comptre, je vous le dit.

Show some love and support your local artists!

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Copy and Paste: Once, 40 Acres and A Mule – Magnum Gallery (Paris)

20 mar

Je me demande encore comment j’ai pu passé à côté! / I still wonder how did I do to miss this!

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Once, 40 Acres and a Mule

February 23 – April 24, 2009, Paris, France

A US law adopted in January 1865 promised all emancipated slaves « 40 acres and a mule » – 40 acres of land to be cultivated, and a mule with which to drag a plough. When Andrew Johnson became President of the United States in April of the same year, following the assassination of Abraham Lincoln, he refused to enact it. Because of the symbolic strength of the phrase, Barack Obama only needed to make a quick reference to it in his speech in front of the democratic convention that celebrated the 45th anniversary of the speech of Dr. Martin Luther King. In the same speech whilst not directly mentioning the « dream », it was clear for the majority of spectators that Obama was poised to make a monumemtal step toward its realization.

Magnum photographers have documented different aspects of the lives of African-Americans and their struggle in the twentieth century to define their place in the USA.

Featuring work by Leonard Freed, Eli Reed, Burt Glinn, Eve Arnold, Wayne Miller, Paul Fusco and Costa Manos.

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Once, 40 Acres and a Mule

Du 23 février au 24 avril 2009

Une loi américaine adoptée en 1865 promettait à tous les esclaves émancipés « 40 acres et une mule » – 40 acres à cultiver et une mule pour tirer une charrue. Quand en avril de la même année, Andrew Johnson devint Président des Etats Unis, suite à l’assassinat d’Abraham Lincoln, il refusa de décréter cette loi. En raison de la force symbolique de cette phrase, Barack Obama n’eut qu’à mentionner brièvement cette référence dans son discours délivré pendant la convention démocratique qui célébrait le 45e anniversaire du discours de Martin Luther King. Dans ce même speech, alors qu’il ne mentionnait pas directement ce « rêve » (de MLK Jr), il était clair dans l’esprit de la majorité des spectateurs qu’Obama avait bien été choisi pour faire ce pas gigantesque dans la réalisation de ce rêve.

Les photographes de magnum ont documenté les aspects différents des vies d’Afro-américains et leur lutte au vingtième siècle pour définir leur place aux Etats-Unis.

Avec ls travaux de Leonard Freed, Eli Reed, Burt Glinn, Eve Arnold, Wayne Miller, Paul Fusco and Costa Manos.

Magnum Gallery

Monday – Friday, 10:30 am – 6:30 pm
19 rue Hégésippe Moreau
Paris, 75018
France

Copy and Paste: Place 54 l’expo à Paris du 12 fevrier au 5 mars

11 fév

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La clinique médicale et pédagogique Edouard Rist située à Paris (75016) est un établissement spécialisé dans l’accueil de patients adolescents. Il comporte une annexe de l’Education Nationale leur permettant de suivre leur scolarité et d’être accompagnés par un service socio-éducatif au travers d’activités et de suivis personnalisés.

C’est sous l’impulsion de l’association Les Médecins de l’Imaginaire, qui développe l’art thérapie en milieu hospitalier, et en collaboration avec le service socio-éducatif de la clinique Edouard Rist que se déroulera Place 54 l’Expo du 12 février au 5 mars 2009, dans les laboratoires désaffectés de l’établissement, du lundi au jeudi de 13h30 à 18h30.

Assoiffé de rencontres et d’expérimentations artistiques, Hocus Pocus avec On and On Records et Motown France, laisse carte blanche à un panel d’artistes illustrant les quinze morceaux de Place 54, dernier album d’Hocus Pocus.

Abolissant les frontières entre différents arts, le groupe a toujours proposé un univers visuel riche à l’image de ses productions musicales entre soul, funk et jazz. S’appuyant sur des textes drôles, conscients ou poétiques, Hocus pocus offre une nouvelle vision du hip hop loin des clichés et sentiers battus.

Porteurs de la même culture, une quinzaine d’artistes aux paysages variés, aux pratiques éclectiques, mettent à profit leur énergie créative pour une approche inédite donnant à voir cette dynamique urbaine désormais incontournable et incarnant un nouveau panorama de l’art contemporain. « Place 54, l’expo » s’inscrit donc sous le signe de l’audace et de la spontanéité pour vous faire voyager entre musique et arts.

Photographes, illustrateurs, peintres, de Wk Interact à Joffrey Ferry en passant par Koa, Siegfried Jegard ou Sophie Toulouse, vous présenteront leur interprétation des morceaux d’Hocus Pocus.

D’abord préambule à l’album Place 54, l’exposition a désormais acquis son autonomie et a sillonné la France jusqu’en juin 2008, proposant les diverses réalisations à la vente dont la totalité des fonds récoltés est reversée à l’association Les Médecins de l’Imaginaire.

Cet événement met en lumière la création émergente suggérant fraîcheur et ludisme, loin de l’académisme et des conventions au service d’un projet ambitieux, poétique et généreux.

En parallèle de l’exposition, les spectateurs pourront découvrir la version 45 tours imaginée par les jeunes patients de la clinique.

Contacts :
David Besse ou Thierry Chadeville
Service socio-éducatif Clinique Edouard Rist
14 rue Boileau
75016 Paris
Standard : 01.40.50.52.00 (service Animation)

Liens :
www.myspace.com/place54lexpo
www.fsef.net

C’est sous l’impulsion de l’association Les Médecins de l’Imaginaire, qui développe l’art thérapie en milieu hospitalier, et en collaboration avec le service socio-éducatif de la clinique Edouard Rist que se déroulera Place 54 l’Expo du 12 février au 5 mars 2009, dans les laboratoires désaffectés de l’établissement, du lundi au jeudi de 13h30 à 18h30.

Rendez-vous le 12 Fevrier pour le vernissage de l’expo en présence d’Hocus Pocus.

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Danses noires, blanche Amérique le 15 janvier au CND (Paris)

27 déc

Je me fais le reminder du CND et vous invite à découvrir sa théma Soleils Noirs, continents partagés? et tout particulièrement l’exposition Danses Noires/blanche Amérique.

Après la récente disparition d’Eartha Kitt qui fut une danseuse à  la Katherine Dunham Company (La première compagnie afro-américaine de danse contemporaine) et le 50e anniversaire du Alvin Ailey Dance Theater, c’est bien l’occasion d’approfondir sa culture et à Paris cette fois, enfin à Pantin!

J’oubliai un point important, c’est GRATUIT, alors pas d’excuses.

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Extrait du Communiqué de Claire Rousier, commissaire général (CND)

Au cours du XXe siècle, la danse noire a emprunté mille visages. Pourtant, ses acteurs semblent se retrouver autour d’un héritage commun, marqué par l’énergie et la résistance.

Ce sont ces multiples visages que nous vous invitons à découvrir en cette saison 08>09. Au fil de la thématique Soleils noirs, continents partagés ?, nous vous proposons des spectacles d’artistes contemporains africains et des pièces de répertoires afro-américains.
On a souvent considéré les danses d’Afrique comme des danses traditionnelles et ce, quelle que soit leur modernité, en mettant l’accent sur leurs origines indigènes, pour partie fantasmées. Les spectacles présentés au CND témoignent pourtant d’une réelle inventivité et d’un ancrage dans la société contemporaine. Aux États-Unis, la notion de Negro Dance puis de Black Dance a été tout à la fois revendiquée et critiquée par les artistes eux-mêmes, car elle englobe des formes chorégraphiques diverses et sujettes aux changements sociopolitiques.
C’est ce que donne à voir l’exposition Danses noires / blanche Amérique ainsi que les diverses reconstructions de répertoires afroaméricains.
Tout au long de la saison, partageons la grande richesse chorégraphique des «danses noires» et prenons la mesure des enjeux identitaires qui les ont traversées et qui les animent encore.