Archives pour le tag : NY

10 questions 4 Mike Schreiber, the photographer

22 avr

mebytruck

Mike Schreiber by Truck

1- Qui est Mike Schreiber, l’homme?

Je ne sais pas. Quelqu’un d’autre pourrait mieux répondre à cette question, je pense.

1-Who’s Mike Schreiber, the man?
I dunno, someone other than me would probably be better at answering that question

2- Alors qui est Mike Schreiber, le photographe?
un débrouillard
2-So, who’s Mike Schreiber, the photographer?
A hustler

3-La plupart de tes photos sont en noir et blanc, est ce que c’est ta façon de voir la vie en général. Comme une dualité sans demi-mesure?
Je ne sais pas.
J’aime le noir et blanc, c’est tout.
Il y a trop d’informations dans la couleur à mon avis. Ça me perturbe.
Je crois que le noir et blanc décortique au plus profond les sujets  et ce qu’il en reste, c’est l’authentisme, la vérité.
3-Most of your pics are black and white, is it the way that you see life in general, like a duality without medium size?
I dunno
I just like Black & White.
Color has too much information for me. It gets confusing.
I think Black & White strips things down to the core and what’s left is the truth

4-Est ce que ça t’ennuies d’être  le « photographe Hip Hop »?
Je ne sais pas si on m’appelle vraiment de la sorte. J’aime juste prendre des photos et il se trouve que certains de mes sujets sont des artistes Hip Hop…
4-Are you bored when people are calling you « The Hip Hop Photographer »?
I don’t know if people call me that. I’ve never thought of myself that way. I just like taking pictures and some of my subjects just happen to be Hip Hop artists..
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5-…Oui mais le Hip Hop semble avoir une grande place dans ton travail et j’en suis presque sûre dans ta vie. Quelle est ta relation avec cette culture?
C’est marrant parce que comme je l’ai déjà dit, je n’ai jamais été un accro au Hip Hop. Je veux dire que j’aime beaucoup cette musique mais je ne vis, ni ne respire Hip Hop. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles je suis un bon photographe sur cette culture. J’ai ce recul qui me permet de voir les gens comme ils sont et non pas ce qu’est leur personnage.
Je pense que ce qui a fait que le Hip Hop était si spécial dans le passé et ce qui m’a le plus influencé, c’est cette part d’individualité. L’idée qu’une personne puisse démarrer un label, faire des disques et construire toute une vie par elle même. C’était la culture du « Fais le par toi même » d’une certaine manière. Et c’est à peu près ce que j’ai toujours fait. En me débrouillant et en essayant de faire des choses. En réfléchissant à ce qui marcherait pour moi etc
5-…Yes but, Hip Hop seems to have a big place in your work and (I’m pretty sure) life, what’s your relation with this culture?

It’s funny because, as I’ve said in other interviews, I’ve never really been a Hip Hop head. I mean, I like a lot of this music but I don’t live and breathe it. I think that might be the reason why I’m good at photographing it. I’m a step removed and can see people and things for what they are instead of what their character is. I think the thing that made hip Hop so special in the past and what I’ve been most influenced by was the sens of individuality. the idea that someone just start a label, make some records and kinda carve out a life for themselves. It was a very do-it-yourslef kinda genre. And that’s pretty much how I’ve always been. Just hustling and trying to make things happen. Figuring out what works for me and running with it.

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6-Quel est l’ultime lieu et la meilleure personne à immortaliser?

umm…Barack Obama…

7-Pourquoi?

…parce qu’il est Barack Obama :)

6-What/who would be the best place/person to immortalize?

UMMM…Barack Obama

7-Why?

…because he’s Barack Obama :)

8-Sur quoi tu travailles actuellement?

une expo à Brooklyn ensuite le Brésil pour bosser sur un projet perso… entre les deux, JE CHERCHE DES PLANS TAF!!!

8-What are you currently working on?

Planning a show in Brooklyn, then going to Brasil to work on a personal project… In between TRYING TO GET WORK!!!

9-Si t’avais as choisi la photo, qu’est ce que tu serais devenu?

Un comédien, une star de ciné

9-If you didn’t choose photography, who would you become?

a comedian, a movie star

10-Pour finir, quels sont les photographes avec qui tu aurais aimé travailler?

Sebastiao Salgado, Elliott Erwitt, Bruce Davidson…

10-Last, who are the photographers (dead or alive!) you would have love to learn from?

ONES WHO I HAVE LEARNED FROM BY ADMIRING THEIR WORK:
SEBASTIAO SALGADO, ELLIOTT ERWITT, BRUCE DAVIDSON…

image-71More info on Mike Schreiber’s website, right here!

Posterboy interpellé/ Posterboy arrested

6 fév

image-11La Vandal Squad du métro new yorkais vient de nous rappeler qu’elle était toujours sur les rangs en interpellant celui qu’on appelle Posterboy pendant le Festival « Friends We Love » du 30 janvier à New York.

Quelques jours auparavant, Le duo de « Friends we Love » Moni Pineda et Mike Vargas, publiaient sur leur site une vidéo sur ce mysterieux Posterboy, ce type qui s’amuse à détourner les affiches publicitaires du métro (je précise que les publicités là bas sont adhésives, elles sont donc repositionnables, pas comme à Paris). Armé de son cutter, il taille des bouts précis des pubs et les recolle à sa guise, remixant les propos originaux en messages bien conscients ou ironiques. Pour beaucoup, il fait partie de ces street-artistes qui partagent leur point de vue sur notre société de consommation mais pour la NYPD, c’est du vandalisme et tout le monde sait que les vandales doivent être réprimés!

Jusqu’à présent, Vandal Squad n’avait aucun élément concernant l’identité de Posterboy, ils se sont donc fiés au flyer du Festival mentionnant sa présence et le jour J. lIs arrêtèrent un certain Henry Matyjewicz de Bushwick, 27 ans. Le lundi matin il était relâché sans doute parce qu’ils n’avaient finalement aucune preuve qu’il soit le bon candidat.

New York Police Transit Department just remind us that they were still in the game by arresting this artist called Posterboy at Friends We Love Festival, January 30th.

Few days ago, Friends We Love’s duo Moni Pineda and Mike Vargas published a short footage about this mysterious Posterboy on their website. The guy actually « hacks » advertisings in the subway by using an exacto knife to rearrange and remix the original messages into conscious or ironic ones.  (I have to specify that advertising posters in NY are just like stickers, it’s totally different in Paris)

For most of the people, he’s just another street artist who shares his opinion about that consumerist society but for the NYPD it’s just vandalism. And everybody knows that vandalism has to be punished! As the Vandal Squad didn’t have any documents proving his identity, they just took notes on the event’s flyer on which was written that « Posterboy » will make an appearancy.

The D-day they arrested a certain Henry Matyjewicz, 27, living in Bushwick but the guy got out monday morning probably because they didn’t have any charges.

Poster Boy NYC :: Cuts To The Chase

Poster Boy NYC :: Cuts To The Chase

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Rock & The City, a city musical guide on Arte TV

3 fév

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Je viens de tomber sur la fin du premier volet de « Rock & the City » sur Arte, une série documentaire en 5 volets produite par Morgane Prod. Le concept, 5 villes de révolution musicale et un guide qui s’y connait: Mr Philippe Manoeuvre. New York, Berlin, Paris, Liverpool et Kingston à découvrir chaque lundi de février. Un bon plan culture de deuxième partie de soirée.

l’argu par Arte ci dessous…

« Impossible d’imaginer Serge Gainsbourg sans Paris, Nina Hagen sans Berlin, Lou Reed sans New York, les Beatles sans Liverpool ou Bob Marley sans Kingston ! En quête d’atmosphères musicales, d’artistes et de lieux emblématiques, ARTE Rock & the city propose une balade rock dans les grandes capitales électriques, à travers un portrait inédit de ces villes qui ont marqué l’histoire de la musique. Présenté par Philippe Manoeuvre, chaque film est conçu comme un voyage initiatique. Musiciens, producteurs, chanteurs ou DJ nous entraînent dans leur environnement quotidien et nous font partager leurs souvenirs (illustrés par des images d’archives), leurs anecdotes, leurs émotions. D’un quartier à l’autre, de salles de concert célèbres en endroits insolites, du coeur de la nuit au petit matin, ce sont autant de dérives en images et en sons dans l’histoire passée, présente et à venir de la musique« .

et la prog ici.

more about « Rock & The City, a city musical guide…« , posted with vodpod

Jazzmix Festival: Brand New Teaser now available

28 jan

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www.jazzmixfest.org

Harlem, 125th Street = Third World

8 jan

image-21En 2001 sortait « Little Sénégal » un film de Rachid Bouchareb. en référence à la portion de 116ème annexée par une population africaine arrivée late 80’s à Harlem. 2008, le quartier compte une communauté africaine qui dépasse les seules frontières du Sénégal.
Moi qui pensais capter ce qu’il restait de l’héritage Cotton Club, tout en ayant bien conscience que tout ça ne relevait que du fantasme. J’ai eu l’étrange sensation de me retrouver sur la route Dakar, tentant de me frayer un chemin entre la population locale, les étals de manioc tout en essayant de déchiffrer ce que l’on disait sur mon profil clairement indentifié « Sénégauloise ».  A New York, même combat. Les nuyorkais savent que je ne suis pas du coin, et la population africaine aussi. Elle le sait, mais à la différence des américains, elle est à même de situer mon pays de provenance. « Sénégauloise » c’est bien ce que je disais.

Difficile donc de flâner le samedi sur la 125ème, savant mix d’American Dream et de commerce parallèle made in Third World. Tout se vend, tout s’achète. Des fakes Air Jordan aux elixirs douteux de marabouts tout aussi suspects. Des trottoirs bondés comme un jour de marché à Ouaga, des salons de coiffure afro qui finissent sur la rue parce que la clim’ ne peut pas lutter aux envoyés de Dieu qui prêchent aux intersections. Des « hustlers » qui revendent ce qu’ils peuvent et moi, qui ne gère ni l’unité de lieu et encore moins celle du temps. Tout est sans dessus dessous. Le dollar se serait-il transformé en CFA ? Je demande à comprendre. Je pensais être chez « l’américain tout puissant » au lieu de ça, je revis une scène déjà vécue mais beaucoup plus au sud, là où tout est débrouille et souvent embrouille. La grande question est : à quel moment y a-t-il eu dysfonctionnement ? Africains fraîchement débarqués ne parlant pas un mot d’anglais embauchant américains dans leurs restaurants, salons de coiffure et même sur leurs étals de fortune. Avant on écrivait des chansons et on envoyait des sacs de riz. Maintenant il suffit de drafter deux ou trois « tiers-mondistes » un peu plus affamés et surtout moins accaparés par la sortie de la 23ème Air Jordan et vous obtenez une micro société  qui vit de son économie et qui efface au passage l’identité d’une rue. Bientôt je vous le dis le consulat du Sénégal et de la Côte d’Ivoire ouvriront leurs bureaux sur Lenox avenue et avec un peu de chance on fera des échanges standards entre les populations. On est aux Etats-Unis, tout se négocie alors prenons nous à rêver !

Jazz Mix Festival in New York

6 nov

It’s been awhile since I’ve posted a « corporate » news. Corporate, because I’m working for my friends too, promoting all the good things they produce. Someone says ‘That’s what friends are for’ so I’m just following the rule!

This time I’m supporting Reza, a good friend and’s also a huge fan of music in general but especially Jazz.

He actually works for the only jazz TV channel in France, Mezzo. Besides his TV programming activities, he also scheduling Jazz Festivals but not in the way you can think of. Usually, he goes beyond jazz music and tries to explore the new faces of it.

After two unforgettable sessions in Jazz à Vienne, he exports the formula in New York for a week of festivities.

Here is the schedule

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Feel free to add Jazz Mix Fest on Myspace or Facebook

www.jazzmix.org

iheart: Friends We Love

8 oct

DJ Moni (Ubiquita) et Mike Vargas ont eu l’idée de laisser carte blanche à leurs amis artistes sur des testimoniaux de 2 minutes. Une sorte de « Deux minutes pour convaincre » sur des sujets qui les boostent, émeuvent ou énervent, le tout face caméra.

Filmé dans un cadre sobre, sans artifice, ni décor les vidéos se veulent un peu trop solennelles à mon goût. Je trouve le projet louable néanmoins parce qu’il est construit comme une zone de libre échange. Un espace où l’artiste lâche ce qu’il a envie de lâcher. Une sorte de page blanche dans lequel il griffonne ce qui lui passe par la tête.

Et ce qui est fort, c’est qu’ils ne nous servent pas ce qu’on a l’habitude d’entendre en interview tout simplement parce que ça émane d’une initiative personnelle.

Je tire mon chapeau parce que ça n’est pas l’oeuvre de journalistes en quête d’infos et que les vidéos dans leur unité créent un bel éventail de la pensée artistique américaine.

Si vous voulez participer au projet dans votre pays, il suffit d’aller faire un tour ici et leur lâcher un email et vous pourrez vous aussi jouer à confessions intimes!

CONTACT INFORMATION:

Moni Pineda / Mike Vargas (Spokesperson)
Friendswelove.com
Founders
New York City
917.573.4333 (office)
Email: info@friendswelove.com
Web site: http://friendswelove.com
Blog: http://friendswelove.wordpress.com