How To Make It In America, en attendant la saison 2

Remember BOOGIE, the photographer? I used to report every step he was making at the time. But even if I chilled out on his work, I still love his aesthetics. Plus, I loved what he did on How To Make It In America (season 1)

Here’s a little snippet on what he did on this dope show. Just enjoy because he was not so much into highlighting his face. So it’s just pure material.

See you when season 2 will be on air this autumn I guess (they’re in prodution)

Boogie, le photographe, ça vous parle? A l’époque je reportais chacun de ses pas sur ces pages. Et même si je me suis un peu calmée sur son travail, je continue d’apprécier son esthétique. Plus encore avec ce qu’il a fait sur la s2rie How To Make it in America

voici donc un petit extrait de son travail sur cette série qu’on adore. Profitez en parce que dans mes souvenirs, ‘il n’était pas trop fan des spotlights sur sa personne.

RDV donc cet automne je pense pour la saison. (Ils sont actuellement en production)


Quadron-Robin Hannibal = Coco O. “Sleep”

In case you didn’t figure out I was in love with their danish music pastry

theClubhouse ft. Coco O- Awake & Sleeping, posted with vodpod
Full track
For gender equity, let’s go back in 2006 with Owusu & Hannibal, Robin’s ex-duo:

 


“The War of Art” Posterboy (Mark Batty Publisher)

Connu pour ses exactions dans le métro new yorkais, personne n’a pour autant eu l’occasion de poser un visage sur celui que l’on nomme Posterboy. Comme son pair Banksy, il est un activiste de l’ombre que la police adorerait appréhender plus pour son insolence que ses performances artistiques. Mais l’homme au hoodie continue discrètement de narguer la vandal squad et de faire la nique aux annonceurs en continuant sa mission de fauteur de trouble, à l’aide d’un simple cutter. Tel un Zorro des temps modernes, il se joue des typos, des mots et images pour délivrer ses messages pleins de souffre sur la société actuelle.

Pourtant anti-consumériste et anti-copyright, Posterboy s’est laissé convaincre par le monde de l’édition pour un premier ouvrage au petit format certes, mais assez épais pour nous montrer l’étendu de son travail. “The War Of Art” s’inscrit comme son manuel de jeu dans lequel, l’artiste édicte ses règles et distille sa pensée avec beaucoup d’ironie. Un inattendu donc en cette rentrée 2010 qui se place assez naturellement entre un docu + une expo Basquiat à venir (14&15 octobre) sans oublier un Banksy au ciné le 15 décembre prochain.

Décidément j’adore cette rentrée culturelle.


10 questions 4 Mike Schreiber, the photographer

mebytruck

Mike Schreiber by Truck

1- Qui est Mike Schreiber, l’homme?

Je ne sais pas. Quelqu’un d’autre pourrait mieux répondre à cette question, je pense.

1-Who’s Mike Schreiber, the man?
I dunno, someone other than me would probably be better at answering that question

2- Alors qui est Mike Schreiber, le photographe?
un débrouillard
2-So, who’s Mike Schreiber, the photographer?
A hustler

Posterboy interpellé/ Posterboy arrested

image-11La Vandal Squad du métro new yorkais vient de nous rappeler qu’elle était toujours sur les rangs en interpellant celui qu’on appelle Posterboy pendant le Festival “Friends We Love” du 30 janvier à New York.

Quelques jours auparavant, Le duo de “Friends we Love” Moni Pineda et Mike Vargas, publiaient sur leur site une vidéo sur ce mysterieux Posterboy, ce type qui s’amuse à détourner les affiches publicitaires du métro (je précise que les publicités là bas sont adhésives, elles sont donc repositionnables, pas comme à Paris). Armé de son cutter, il taille des bouts précis des pubs et les recolle à sa guise, remixant les propos originaux en messages bien conscients ou ironiques. Pour beaucoup, il fait partie de ces street-artistes qui partagent leur point de vue sur notre société de consommation mais pour la NYPD, c’est du vandalisme et tout le monde sait que les vandales doivent être réprimés! Lire la suite »


Rock & The City, a city musical guide on Arte TV

image-1

Je viens de tomber sur la fin du premier volet de “Rock & the City” sur Arte, une série documentaire en 5 volets produite par Morgane Prod. Le concept, 5 villes de révolution musicale et un guide qui s’y connait: Mr Philippe Manoeuvre. New York, Berlin, Paris, Liverpool et Kingston à découvrir chaque lundi de février. Un bon plan culture de deuxième partie de soirée.

l’argu par Arte ci dessous…

“Impossible d’imaginer Serge Gainsbourg sans Paris, Nina Hagen sans Berlin, Lou Reed sans New York, les Beatles sans Liverpool ou Bob Marley sans Kingston ! En quête d’atmosphères musicales, d’artistes et de lieux emblématiques, ARTE Rock & the city propose une balade rock dans les grandes capitales électriques, à travers un portrait inédit de ces villes qui ont marqué l’histoire de la musique. Présenté par Philippe Manoeuvre, chaque film est conçu comme un voyage initiatique. Musiciens, producteurs, chanteurs ou DJ nous entraînent dans leur environnement quotidien et nous font partager leurs souvenirs (illustrés par des images d’archives), leurs anecdotes, leurs émotions. D’un quartier à l’autre, de salles de concert célèbres en endroits insolites, du coeur de la nuit au petit matin, ce sont autant de dérives en images et en sons dans l’histoire passée, présente et à venir de la musique“.

et la prog ici.

more about “Rock & The City, a city musical guide…“, posted with vodpod

Jazzmix Festival: Brand New Teaser now available

Join Jazzmix Festival page on facebook or myspace

www.jazzmixfest.org

Harlem, 125th Street = Third World

image-21En 2001 sortait « Little Sénégal » un film de Rachid Bouchareb. en référence à la portion de 116ème annexée par une population africaine arrivée late 80’s à Harlem. 2008, le quartier compte une communauté africaine qui dépasse les seules frontières du Sénégal.
Moi qui pensais capter ce qu’il restait de l’héritage Cotton Club, tout en ayant bien conscience que tout ça ne relevait que du fantasme. J’ai eu l’étrange sensation de me retrouver sur la route Dakar, tentant de me frayer un chemin entre la population locale, les étals de manioc tout en essayant de déchiffrer ce que l’on disait sur mon profil clairement indentifié « Sénégauloise ».  A New York, même combat. Les nuyorkais savent que je ne suis pas du coin, et la population africaine aussi. Elle le sait, mais à la différence des américains, elle est à même de situer mon pays de provenance. « Sénégauloise » c’est bien ce que je disais. Lire la suite »


Jazz Mix Festival in New York

It’s been awhile since I’ve posted a “corporate” news. Corporate, because I’m working for my friends too, promoting all the good things they produce. Someone says ‘That’s what friends are for’ so I’m just following the rule!

This time I’m supporting Reza, a good friend and’s also a huge fan of music in general but especially Jazz.

He actually works for the only jazz TV channel in France, Mezzo. Besides his TV programming activities, he also scheduling Jazz Festivals but not in the way you can think of. Usually, he goes beyond jazz music and tries to explore the new faces of it.

After two unforgettable sessions in Jazz à Vienne, he exports the formula in New York for a week of festivities.

Here is the schedule

jazz-mix-fest-prog

Feel free to add Jazz Mix Fest on Myspace or Facebook

www.jazzmix.org


iheart: Friends We Love

DJ Moni (Ubiquita) et Mike Vargas ont eu l’idée de laisser carte blanche à leurs amis artistes sur des testimoniaux de 2 minutes. Une sorte de “Deux minutes pour convaincre” sur des sujets qui les boostent, émeuvent ou énervent, le tout face caméra.

Filmé dans un cadre sobre, sans artifice, ni décor les vidéos se veulent un peu trop solennelles à mon goût. Je trouve le projet louable néanmoins parce qu’il est construit comme une zone de libre échange. Un espace où l’artiste lâche ce qu’il a envie de lâcher. Une sorte de page blanche dans lequel il griffonne ce qui lui passe par la tête.

Et ce qui est fort, c’est qu’ils ne nous servent pas ce qu’on a l’habitude d’entendre en interview tout simplement parce que ça émane d’une initiative personnelle.

Je tire mon chapeau parce que ça n’est pas l’oeuvre de journalistes en quête d’infos et que les vidéos dans leur unité créent un bel éventail de la pensée artistique américaine.

Si vous voulez participer au projet dans votre pays, il suffit d’aller faire un tour ici et leur lâcher un email et vous pourrez vous aussi jouer à confessions intimes!

CONTACT INFORMATION:

Moni Pineda / Mike Vargas (Spokesperson)
Friendswelove.com
Founders
New York City
917.573.4333 (office)
Email: info@friendswelove.com
Web site: http://friendswelove.com
Blog: http://friendswelove.wordpress.com


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.