Vandal Squad: Inside the NYC Police Transit Department 1984-2004

vandalsquadcoverEt si on prenait l’histoire du graffiti côté de répressif?

Vandal Squad c’est le récit de Joseph Rivera, jeune officier devenu professionnel du chassé de Vandals (=graffiti artists). 20 ans dans la police ferroviaire new yorkaise à traquer, pister et infiltrer les crews de taggueurs de l’époque.

Le récit conté comme un bon film hollywoodien entre cascades, courses-poursuites, bagarres, rigolades  et arrestations est un peu trop “peace love and having fun” à mon goût. Rivera passe pour le bon flic qui se contente de faire son job sans (presque) jamais faire d’écarts. Lire la suite »


Breaking but frightening news, “The Invisible Empire: KKK”

I just received a press release from Sara (Powerhouse Books). As I was thinking that it was just about another book release, I find the note very interesting.

Everybody knows about these 2 post youngsters arrested by the USSS because they were plotting on killing and beheading black persons to finally assassinate Barack Obama himself.

These guys were members of the Supreme White Alliance (SWA), an organization that claims for white supremacy and intimately linked to the KKK & Nazi ideology.

Even if the plot was at his first steps, it’s just frightening to see that America still live on the past.

Anyway, these guys are featured in Anthony S. Karen book’s to be released. He is “the only photographer to gain access into these historically secretive organizations, and features photographs” says the press release.

Just click and you’ll discover what’s the daily life of a member of such organizations.

And by the way, the book will be available in April 2009 (Powerhouse Books)


Q Sakamaki: Tompkins Square Park book launch @ Powerhouse


Mercredi prochain la maison d’édition Powerhouse nous gratifie de la présence de Q Sakamaki, ce photographe japonais basé à NY depuis plus de 20 ans.
Pourquoi suis-je so excited? Parce qu’il représente tout ce que j’aime en photo et tout le monde a pu saisir que j’appréciais plus le photojournalisme que la photo de mode.
Le sujet c’est le lancement du “Tompkins Square Park”, un livre témoin de la mini-lutte entre forces de police et marginaux qui squattent ce park du Lower East Side, en pleine mutation sociale et économique été 88. Gentrification, quand tu nous vires de là!

Au delà de ce livre à paraitre le 2 septembre, il vous faut découvrir le travail de ce photo-journaliste. Ce ne sera pas une balade de santé mais plutôt un panorama bien crû de ce qu’on ne vous montre pas à la télé. Âmes sensibles, je vous aurais prévenu!


Wax Poetics Anthology Vol II, inna di office today

Il est fraîchement arrivé ce matin, straight from Québec, livré en grosses pompes par pallettes, par centaines, à caser dans l’open space déjà bien occupé. Lire la suite »

"Still Here and Standing Tall"

(from STILL HERE: STORIES AFTER KATRINA, Photographs by Joseph Rodriguez, published by powerHouse Books)


Alors qu’on s’apprête à fêter le troisième et triste anniversaire des conséquences de Miss Katrina, Hurricane de son nom, Powerhouse Books édite Still Here: Stories After Katrina de Joseph Rodríguez.
“Presque trois ans se sont écoulés depuis l’exode massif qui a suivi l’ouragan Katrina, et près de 100.000 personnes ne sont toujours pas revenu à La Nouvelle-Orléans” – Joseph Rodríguez Lire la suite »

Boogie: It’s All Good (Powerhouse Books)


J’en profite pour remettre un UP à un article publié dans Spray Magazine et écrit par mes soins, il y a un peu plus de 2 ans.
It’s All Good, le premier livre de Boogie était enfin publié. Le photographe en profitait pour nous raconter sa démarche artistique.

Pour lire l’article, il suffit de cliquer sur les images.


Iheart: Boogie: Sao Paulo (Upper Playground)


Boogie n’en finit plus de sortir des ouvrages cette année. Alors qu’il vient à peine de publier “BOOGIE” son 2ème livre chez Powerhouse Books, le photographe Serbe remet le couvert mais pour le compte d’Upper Playground cette fois.
Upper Playground, c’est plus qu’une simple marque de Tees. A la fois, galerie d’art, maison d’édition et kind of mécène, la marque de la côte ouest s’est entourée d’une fine équipe d’artistes tels que Estevan Oriol, Ricky Powell ou encore Cody Hudson pour non seulement faire de belles campagnes pubs mais surtout diffuser en masse le travail de cette nouvelle vague de “street-artists”.
Sao Paulo est donc le troisième ouvrage de Boogie en 3 ans. Le cadre comme son nom l’indique c’est la plus grande ville du Brésil mais aussi le Financial District d’Amérique du Sud. Et comme toutes les métropoles de pays en voie de développement, il y a deux versants. Un premier fait en or massif et un second fait de bric et de broc. Si vous avez un peu suivi le parcours du photographe, vous savez donc par quel angle il arrive. Et puis, la couv’ parle d’elle même.
20 dollars(hors frais de port) sur le site d’Upper Playground, c’est vraiment pas cher payé.

Hamburger eyes: a burger world book

Le collectif de la Bay Area, emmené par Ray Potes, publie son premier livre chez vous l’avez deviné, PowerHouse Books (Vous allez finir par croire que je bosse pour eux)
A la base Hamburger Eyes est un magazine de photos au format poche constitué uniquement de photographies en noir et blanc, sans textes ni pubs, enfin très peu et compilées à la fin du magazine.
Distribués dans un circuit moins traditionnel, les 3000 exemplaires ont toujours trouvé leur public et même au delà les frontières US. Les précédentes éditions étant pratiquement toutes “out of stock” le livre fera office de mise à jour dans vos dossiers.

Extraits du numéro 11 “the continuing Story Of Music”:


PowerHouse Magazine issue #3: The Hustle

“A tribute to capitalism in action, issue 3 of powerHouse Magazine, The Hustle, is about the art of selling—anything. Selling sex, selling drugs, selling clothes, selling souls, selling dreams, selling schemes, selling anything ‘cause this is America, baby.

” Voilà les termes utilisés dans le communiqué de presse. Rien à ajouter si ce n’est que la couverture en dit suffisamment pour à présent imaginer le contenu du magazine.

HUSTLE. Le terme, en lui-même, sent le trottoir parce qu’il est toujours associé à des actions frauduleuses en tout cas pas très légales. Alors, on ne choisit pas un tel titre si c’est pour parler du Dow Jones. (Quoique les plus gros “hustlers” se trouvent très souvent dans ce genre d’institutions, anyways…)
Les divers sujets sont tirés d’anecdotes d’écrivains, de label managers, strippers mais principalement de l’objectif de photographes à l’oeil bien affûté.

Allez donc faire un tour dans une maison close asiatique derrière l’objectif de Reagan Louie, plongez vous dans le filofax de Tracy Quan ex-prostituée, pénétrez la vie de Jackie Onassis par une rafale de flashs commanditée par Ron Gallela… et on s’arrête de rire sur les photos funéraires d’Enid Esmond.

PowerHouse Books sert avec sa formule magazine un condensé de ce qu’elle fait de mieux, c’est à dire de beaux livres de photographie. Un catalogue tout aussi classieux et travaillé que ces propres éditions avec une habile sélection d’images qui donnent envie d’acheter les ouvrages complets. Hustling, c’est bien de ça dont on parlait. Opération réussie donc pour Sara Rosen, Head of promotion et accessoirement Directrice de Production de ce fameux magazine.

Liens:
http://www.powerhousebooks.com


Here’s a Little Story That Must Be Told – WildStyle The Sampler

25 ans après la sortie en salle de Wild Style, 1er document sur le graffitti à passer sur grand écran, Charlie Ahearn, le réalisateur, ressort archives et notes de films.

South Bronx, mid- 70′s, les premiers writers “cartonnent” les métros et façades de New York mais personne ne semblent s’intéresser à cette forme d’expression urbaine. Les seuls qui se sentent concernés à l’époque sont le Maire, la NYPD et les sociétés de nettoyage et surement pas pour des raisons artistiques.

Arrivent ensuite les artistes et gens de l’image toujours là pour capturer un moment de vie, une scène, un phénomène. Henri Chalfant, Martha Cooper et bien sûr Charlie Ahearn sont ces personnes qui ont permis à ces kids d’avoir une tribune sur laquelle s’exprimer aux yeux d’une audience plus large.
Wildstyle, entre dans cette logique. Refléter, par une fiction, le quotidien créatif et marginal de ces adolescents du Bronx.

Il suffit juste de s’intéresser au graff pour qu’on se mobilise autour du projet. Fab 5 Freddy, l’infatiguable connectionneur, co-producteur, co-scenariste et acteur dans ce projet est de ceux qui ont facilité le travail de la production. Toujours au fait des dernières news, maqué avec la majorité des street-artists qu’ils soient danseurs, MC’s, DJ’s ou writers, un véritable plan Mappy de l’époque connaissant le Bronx comme sa poche et le New York artistique.

Avec un peu de moyen, les bonnes connections et les meilleurs artistes voilà que le film remporte un franc succès lors de sa diffusion à NY en 83 et que 25 ans après on en parle encore au delà des frontières de la Harlem River.

Wildstyle The Sampler est certainement un prétexte pour ces artistes, Charlie Ahearn compris, de rester connectés au “nouveau monde” mais il reste un bon moyen de raconter une histoire qu’on a vraiemnt mis du temps à écrire.

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