Big L Rest in Peace! The documentary
1 sept

thanks to the newcomer Thomas F.
18 sept
J’aurai du être à bloc sur l’annonce mais après avoir écouté le sampler du Foreign Exchange à venir, je suis plutôt déçue pour ne pas dire, super déçue!29 juin
L’affiche annoncait Mos Def et son Big Band au Carnegie Hall avec un special guest et pas des moindres, Gil Scott Heron. Forcément, ça donnait envie. Et bien on peut dire que ce soir il nous a donné the best of Mos Def en toute humilité. Ce soir, ce n’était pas Mos le MC mais l’Artiste et quel artiste!
Pas d’entrée de star mégalo attendant son tonnerre d’applaudissements, pas d’égo trip. Juste lui et son Amino Alkaline Orchestra pour une session du Watermelon Syndicate.
Parlons du band en premier lieu, 23 musiciens et un DJ dont une section cordes assez spéciale composée exclusivement de femmes. Et puis, si je devais parler quota, on est à la limite de la fraude. Sur 23 musiciens 3 n’étaient pas noirs. D’un coup, on comprend mieux le concept du Watermelon Syndicate.
La première partie du concert était un peu un tribute à la musique qui a fait notre homme:
Sa jeunesse au son du New Jack Swing de BBD. « Poison » retravaillé, jazzifié, hip-hopisé sur au moins 10 minutes et de nombreuses variations.
Le Jazz, avec un « Caravan » africanisé qui glisse sur du James pour repartir sur « No Agreement » du Black President Fela et on sait tous pourquoi. (on en place une pour Obama).
Renée Neufville fait une apparition d’on ne sait où. Pas terrible et pourtant on apprécie le travail de l’ex-Zhané. Le vrai seul bémol de la soirée. Et puis comme s’il savait qu’il y avait eu un creux, le band enchaîne les premières notes de « Fall In Love » de Jay Dee, et alors qu’on s’attendait tous à ce qu’il entonne les lyrics de Slum Village, il pose le texte de « U R the One » où cette ode à l’amour perdu issue du dernier album « True Magic ».
Sur cette atmosphère plutôt féérique et super détendue, Mister Gil Scott Heron fait son apparition sous une pluie d’applaudissements et une standing ovation par respect pour le Monsieur et son oeuvre. S’en suit un petit discours et une preuve d’admiration pour son hôte, Dante, qui ne peut s’empêcher de lâcher une larme. Etre reconnu par son public, c’est grand mais quand des masters comme Scott Heron vous adoube chevalier du mot et de la mélodie, les lacrymales ne peuvent tenir sagement en place. Sur ces preuves de respect mutuel et de passation de pouvoir à la nouvelle génération, il est maintenant temps de rendre hommage à celle qui les inspire, « New York City ». Heron nous quitte sur « A song for Bobby Smith », Mos Def reprend sur « something gangsta! » dixit le MC. Le maître nous ayant laissé sur une touche de douceur et d’amour. Exclus, titres en work in progress et « Umi Says » sonne la fin, vêtue de sa robe de jazz. Puissant.
Mos Def, démontre avec cette performance qu’il est un artiste plus que complet, capable de revêtir multiples casquettes et de tenir la note quelque soit le domaine. Probablement une de ses meilleures prestations. Des musiciens hors pair (Robert Glasper, Chris Dave, Casey Benjamin entre autres), une salle mythique, un public éclectique (ça sonne jingle Radio Nova mon affaire, non?) et un maître de cérémonie à la fois chanteur, MC, prophète mais juste humain. C’est ça qu’on aime et s’il fallait y retourner ce soir. SANS AUCUNE HESITATION!
Cadeau, Thieves in the Night « Stop Hiding cause ain’t no hiding place » Rework by the Robert Glaspert Trio feat. Mos Def (Houston)
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6 juin

NTM BACK ON NOVA
Samedi 28 juin 2008 EN DIRECT de 20h à minuit

(crédit Photo: Willy Vainqueur)
4 heures d’émission live :
Vieilles bandes de la radio, freestyles en direct, présentations de leurs petits
protégés…
À quelques mois de leur grand retour sur scène, JoeyStarr et Kool Shen nous
font l’honneur d’une soirée unique dans nos studios.
• 20H – 21H : ARCHIVES NOVA DE NTM
Sons d’archives de NTM sur NOVA (l’époque Deenastyle) : freestyles, délires et
coups de gueule…
• 21H – 22H : PLAYLIST DES 20 DERNIERES ANNEES DE NTM
Leur playlist des 20 dernières années.
• 22H – MINUIT : CARTE BLANCHE A NTM
JoeyStarr et Kool Shen ont carte blanche : deux heures de freestyle en direct avec
leurs invités, DJ’s comme MC’s…
—–
Stay tuned, wherever you are on the globe!
Nova 101.5 fm ou sur novaplanet.com en streaming live
28 avr
En attendant le nouvel album qui sort dans 2 jours, voici leur dernière vidéo avec Chrisette Michelle & Wale n featuring.
26 avr
Conçu dans l’esprit des cartes de Baseball qu’on ne s’est finalement jamais échangé dans la cours d’école. Notre culture sportive était plus proche de Platini, Giresse et leurs hairstyles invraisemblables que de Joe DiMaggio, Legends of Rap édite ou plutôt ré-édite un mini coffret de 32 cartes reprenant comme son nom l’indique les légendes du Hip Hop d’Afrika Bambaata à Roxanne Shanté vu par les traits de Tobias Krafczyk et les textes de Claudia Basrawi.Un produit loin d’être indispensable mais qui « fait le job » en terme de concept et d’illustration, un beau cadeau en somme.
Dc pas nécessaire mais trouvable chez Turntable Lab
J’oubliai, c’est un produit allemand. N,allez pas croire que je suis une pro US. C’est juste une question de localisation! PEAAAACCEEEE
2 jan
Il y a des jours comme ça ou on se prend a ressortir nos vieilleries. Ca va du carnet de liaison au collège, des photos de séjour en colo et très souvent ça s’arrete sur un 45T de Madonna ou pire Elsa.
Heureusement, j’ai des parents qui ont toujours voté pour le rangement par le vide, donc Elsa, il n’y a pas ça chez moi!
L’album du jour, pour le coup, c’est un Solaar, mais pas n’importe lequel. The One and Only « Qui sème le vent récolte le tempo » en 1991, s’il vous plait!
En y réfléchissant bien, ça doit être une des premières K7 que j’ai vraiment acheté avec le coeur. Bon allez, la vérité c’est que j’ai soulé mon frère pour qu’il me la chope chez Nuggets.
Et là, attention, à 11 ans je contrôle l’album mais alors par coeur et je peux vous dire que ma mère était à deux doigts de jeter cette fameuse K7.
Aujourd’hui ça me parait ridicule de ré-écouter tout ça mais pas tant que ça en fait.
En ouvrant le livret, je m’aperçois qu’à 11 ans j’étais a mille lieues de me rendre compte des personnes qui ont collaboré sur cet album. Je n’y ai fait attention que beaucoup plus tard parce qu’on en parlait dans la presse spé.
Et, à lire les remerciements dans ce même livret, on a un bon panel de la scène hip-hop-funk-banlieue de l’époque.
Ca va donc du mythe à la référence en passant par des gens encore en placé aujourd’hui. Je cite:
* Godfather Dee Nasty,
* Pigalle Boom Bass > + Zdar = Cassius
* Les Ladies Night et Thony Maskot >où les premières danseuses qui m’ont retourne le cerveau
* Boogie Sai et Max Laure> revus bcp plus tard aux Rencontres de la Villette avec « une Basket pour Cendrillon »
* La Novapress Family >2 ans chez Radio Nova ça marque à vie
* Little MC, (Big up aux frangins)
* Get Busy (R.I.P, on sait tous que c’est pas facile pour la presse spé),
* Lionel D (where U at?!)
* Roger Boite funk, (les soirées mythiques jamais connu, trop jeune)
* Le Globo > idem
* Harry James >signe tous les artworks pr les Bboys contemporains
* Gangstarr, rien à dire
* IZB> Nous Productions
…
La conclusion, c’est que ça me met trop en joie de me dire qu’en fait ma culture musicale, et ma culture tout court a quelque peu été influencée par ces gens cites plus haut. En y réfléchissant je trouve ça assez dingue, j’ai refait le parcours de cet album, de par les jobs et autre missions dans le monde de la musique. Et dire qu’a 11 piges j’étais loin d’imaginer tout ça.
Voila c’etait mon petit kiff du mardi soir 22:32! et je suis persuadée qu’il y en a plus d’un qui se reconnait dans ces écrits.
Now I can truly say « MC SOLAAR, ruled my life » hahaha!
Peace out et bonne nuit!
E.
PS: Je défie toutes les filles de mon âge de me dire qu’elle n’ont pas jalousé les Carolines de l’époque. On rêvait toutes de se faire piquer par l’As de Trêfle. Allez, lâchez le morceau, on est entre nous!
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